Bourgeons et conifères

 

Compte rendu d'une sortie à l’arboretum de Groenendael en vue de l’étude des conifères et des arbres par les bourgeons

9 janvier 2011

 

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C'est par une fraîche matinée hivernale qu'Eddy nous entraîne d'une part dans l'étude des gymnospermes et d'autre part, dans la reconnaissance des feuillus par leurs bourgeons.

 

Eddy démarre la matinée en nous donnant un tuyau sur la différence entre les bourgeons du hêtre et ceux du charme. Point besoin de loupe de terrain, le hêtre a, entre autres, les bourgeons fusiformes (pointus), le charme porte des bourgeons globuleux et plus petits.

 

Nous nous attardons ensuite sur l'if qui fait partie de la famille des taxacées. Classé dans les conifères, le fruit de l’if n'est pas un cône mais une arille. Cet arbuste bat des records de longévité (dépasse les 1.600 ans en France, 3.000 ans en Ecosse). Avec le genévrier, ce sont les deux seuls conifères à être vraiment indigènes.

 

Quelques pas plus loin, Eddy nous apprend à différencier le cyprès aux feuilles sans odeur et aux fruits globuleux et le thuya qui porte de petits cônes dressés et étroits et dont les feuilles sont odorantes.

 

Eddy nous a expliqué les moyens de différencier les trois cèdres que l'on peut observer chez nous, à savoir : le cèdre de l’Atlas à la silhouette conique et aux feuilles ne dépassant pas 20 mm, le cèdre du Liban au port beaucoup plus étalé aux feuilles plus longues que 20 mm, et le cèdre de l’Himalaya dont les feuilles sont de teinte plus claire, souples et pouvant dépasser les 50 mm. Tous les cèdres présents chez nous sont plantés à titre décoratif.

 

Vous pouvez télécharger le compte-rendu de la ballade en cliquant sur l'image ci-contre, ou en cliquant sur ce lien (fichier pdf).

 

 

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